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Être présent aux actes et aux paroles, allez à la frontière de présence entre méditer ou pas telle est la question quand il s’agit de faire de la méditation associée à la pratique de la sophrologie, et  à ce qu’elle apporte dans nos vies. Lorsqu’on y insuffle de la vie, et de la vie lorsqu’on y insuffle de la méditation et thérapie du bien- être.

Survol historique :

La méditation comme pratique spirituelle pluri-millénaire.

Cela était religieux à l’époque ce qui habitait son expansion. Une intégration dans les années 50 avec gourou dans un champs d’exploration scientifique. L’impact était très important avec des conséquences complexes pour la méditation.

Changement et évolution par la neuro-plasticité. Augmentation des zones du cortex frontale, repérable dans notre cerveau par la pratique quotidienne de la méditation. Un changement de regard sur la médecine est apparu, ce que la méditation apporte à la médecine est un point de convergence par accumulation de preuves scientifiques.

Les perturbations de part notre société sont nombreuses (écran, portable) et il est judicieux de ne pas tomber dans la servitude grâce à la méditation. Comme le sport est un changement de notre société, les évolutions, carences et compensations pour équilibrer est dérangé par des sollicitations digitales.  La méditation offre des nutriments de calme et continuité.

Une approche occidentale de la méditation : se soumettre à une large réflexion.

Une approche orientale de la méditation : état de présence non réactive.

Deux conséquences :

1. Suspension naturelle et apaisement, clarification intellectuelle, esprit, corps, impulsion. Elle permet de mieux comprendre ce qui nous arrive.

2. Etat de discernement, pacification émotionnelle. Le cerveau est une machine à produire des pensées. La pensée est un choix. Ne pas la bloquer sans vouloir l’arrêter, ni casser le lien entre la pensée et le mental.

Régulation du stress, lutte contre l’insomnie, contrôle des émotions et de l’attention, créer un espace qui calme la tempête émotionnelle et l’agitation superflue.

L’idées de la sophrologie méditative, est de ne pas se débarrasser de la souffrance, mais de mieux souffrir. Ne prendre que la souffrance inévitable.

La méditation est capable de modéliser une surface différente comme par exemple savoir bien respirer. Pourquoi utiliser la sophrologie plus la méditation ?

Pour donner un sens à la vie qui apporte un véritable avantage pour vivre mieux.

Alors comment s’y prendre ?

La méditation est un entrainement de l’esprit comme le sport. C’est un travail au quotidien à développer la pleine conscience, la compréhension de ses émotions, à cultiver avec une plus grande lucidité.

Muscler son attention par exemple avec la respiration de pleine conscience. Une qualité de présence de ce que l’on vit, sans attente immédiate, pour soi, sans chercher à modifier la situation au résultat.

La respiration est l’énergie solaire du monde de la relaxation. C’est un instrument de régulation émotionnelle gratuit, inépuisable, facile d’utilisation.

Et si nous apprenions à respirer comme au premier jour ?

A notre naissance, nous entrons dans la vie par une grande inspiration. Il en est de même quand nous quittons l’existence, en rendant notre dernier souffle. Voilà pourquoi les humains associent le souffle à la vie, et au bon fonctionnement corollaire du corps et de l’esprit si chère à la sophrologie.

Les Chinois nomment ce fluide vital irriguant notre corps, comme une énergie dont le souffle est une manifestation, le Qi et les Hindou Prana qui est un concept clé du yoga.

Le médecin Allemand Johannes Heinrich Schultz élabore le training autogène utilisée en sophrologie comme méthode de relaxation, qui se fonde en partie sur une respiration lente et profonde, et qui est sans doute aujourd’hui la plus célèbre en occident.

La méditation de pleine conscience fait elle aussi la part belle aux exercices basés sur le souffle.

Sans attente immédiate, se poser, sans chercher à modifier la situation au résultat, mai s’appuyer sur sa respiration comme approche de pacification du corps et de l’esprit. Ne pas juger, on s’en détache, et on accepte ce qui est là, ce qui vient, agréable, ou désagréable d’ailleurs et laisser filer et se sentir en sécurité et apaisé par notre respiration qui ralentit et devient plus profonde.

La respiration a un pouvoir tout particulier sur notre esprit. On estime ainsi que 30% des personnes souffrant de maladies respiratoires chroniques (bronchites et asthme notamment) présentent des troubles anxieux ou dépressifs.

Quoi de plus angoissant que d’avoir du mal à respirer ?

De façon générale, une respiration rapide engendre de nombreuses sensations de stress et d’anxiété.

La ralentir dans une attitude de pleine conscience permet de comprendre ses souffrances, de diminuer son stress, de vivre de meilleurs liens avec les autres, d’augmenter sa concentration, d’atténuer le bavardage de l’esprit.

De plus en plus d’études cliniques montrent que les techniques de respiration sont efficaces contre l’insomnie et l’anxiété. Ces techniques agissent à la fois sur des paramètres physiologiques, stimulant le système nerveux dit « parasympathique » et sur des facteurs psychologiques, détournant l’attention des ruminations mentales.

Je vous invite à l’utiliser pour les bénéfices d’une stabilisation attentionnelle, une flexibilité cognitive, une régulation des émotions et des impulsions, et bien-sur sentir un impact favorable sur sa santé à court terme.

La pratique de la sophro-méditation détourne l’attention et porte vers l’essentiel de ses pensées vers le positif. Le choix du stress à outrance déclenche une décharge d’adrénaline et menace nos capacités attentionnelles. L’association de pensées rassurantes avec la respiration est utilisée en sophrologie-relaxation et développe quand on pratique la méditation au quotidien, de la fluidité d’attention.

Mieux respirer représente une aide précieuse à l’efficacité reconnue. Le souffle représente un point focal pour distraire son attention des pensées négatives la meilleure arme contre le stress.

La méditation, c’est notre capacité à choisir une pensée par rapport à une autre.

Suis-je capable de choisir sur quoi je décide de porter durablement mon attention ou de la détourner ?

C’est une compétence qui doit être développer au quotidien. Une capacité. Ainsi les mécanismes sont à la fois neurobiologiques et psychologiques. Une respiration lente et profonde élève par exemple l’activité du système nerveux parasympathique qui contrôle et mesure l’activité de nombreux organes internes. le calme envahit l’organisme, la cohérence cardiaque s’installe la pression sanguine diminue et les muscles se détendent.

Le cerveau s’apaise grâce à la partie sensorielle du nerf vague qui transmet les informations. Le souffle agit directement au cerveau puisque celui-ci est mieux oxygéné vers le système -neuronale. Les subtilités sont nombreuses et les rendraient moins excitables, en particulier dans les zones cérébrales de l’anxiété.

Le simple fait de prêter attention à sa respiration pousse la plupart des gens à la ralentir et à l’approfondir. Dans la méditation de pleine conscience, il est très intéressant de voir à quel moment votre attention s’écarte du souffle pour se laisser aspirer par des préoccupations et revenir uniquement sur la respiration.

Muscler la flexibilité cognitive en se trouvant des lieux d’entrainements dans l’esprit de retrouver la liberté claire loin des stéréotypes. Repérer les jugements et faire le travail contre les conflits. Envisager d’autres hypothèses.

Les meilleurs moments pour respirer

Tout d’abord lors d’un stress ponctuel, par exemple avant un examen, une compétition sportive ou une simple réunion de travail. Autre contexte où ces exercices sont préconisés : l’insomnie. Une étude récente a montré que 20 minutes d’exercices de respiration lente avant d’aller se coucher améliorent significativement le sommeil.

L’efficacité des techniques respiratoires ne se limites pas au stress ponctuel ou au sommeil, elles peuvent aussi soulager une anxiété chronique. Elles ont notamment fait la preuve de leur efficacité chez les victimes de pathologie psychiatriques, comme une phobie, une dépression ou un stress post-traumatique.

Les techniques respiratoires sont aussi utiles chez tout un chacun, pour contrer l’accumulation des petites tensions corporelles associées au stress. Les appliquer au moment de pause ou de transition entre deux activités. La méthode 365 est à faire chaque jours couramment préconisé pour lutter contre l’accumulation du stress. Au moins 3 fois dans la journée, respirer 6 fois par minute (5secondes par inspiration, 5 secondes par expiration pendant 5 minutes. Et ce 365 jours par an !

Offrons -nous donc plusieurs fois par jours, de petites tranches de respiration consciente et tranquille. Voilà en effet un instrument de régulation émotionnelle gratuit, toujours accessible, inépuisable et d’utilisation facile. C’est un peu l’énergie solaire du monde de la relaxation


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